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Le pourpier

D'origine incertaine, le pourpier s'enracine très facilement dans ses pays d'adoption (on le trouve sous forme sauvage aux abords des habitations et sur les bords des chemins) à un point tel qu'il y fait figure de mauvaise herbe. Il semble de tout temps avoir été utilisé par l'homme comme plante alimentaire : reconnu par les Grecs, consommé par les Romains, le pourpier est surnommé "légume bénit" par les Arabes, au Moyen Age (où il figure, en bonne place, dans les jardins princiers). Dans les années 30, Désiré Bois notait, à propos du pourpier, "qu'on le cultive encore un peu en France" où il figure parfois sur les marchés parisiens.

Petite plante annuelle glabre, le pourpier est une plante rampante aux tiges rouges, charnues pouvant atteindre jusqu'à 50 cm de longueur. Ses feuilles, épaisses, succulentes (c'est-à-dire gorgées de sucs de réserve pour résister à la sécheresse) lui donnent sa texture si particulière. "Pourpier vert", "pourpier doré", "pourpier doré à larges feuilles"... les différentes variétés cultivées (celles que sèment les jardiniers amateurs) différent de la plante sauvage par leurs tiges dressées et leur feuilles, plus développées.

BIEN ACHETER
BIEN PREPARER

Les bons outils :

Cru :

Cuit :

Liquide :

Le pourpier ne se prête pas à des préparations liquides. On pourra cependant en ajouter quelques feuilles ciselées dans une crème de légumes servie chaude ou glacée (crème d'avocat à la noix de coco, crème de courgettes au parmesan).

Le point de vue du nutritionniste

 

Avec une richesse hors du commun en magnésium (106 mg/100 g), le pourpier contribue à couvrir les besoins en cet élément, impliqué dans l'équilibre neuro-musculaire, et souvent déficient dans l'alimentation actuelle. Les aliments qui en contiennent sont très énergétiques {cacao, oléagineux ...) alors que le pourpier, au contraire, n'entraîne aucune surcharge énergétique.

Source APRIFEL